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Le travailleur, la Rolls et la glace au durian

C’est un Premier Ministre empathique et pédagogue qui s’adressait le 1er Mai aux forces vives de la nation Singapourienne. Si les thèmes abordés - flexibilité, attractivité et compétitivité – ne prétendaient pas surprendre, la forme de l’adresse, simple et illustrée - une marque de fabrique à Singapour – , en disait, elle, beaucoup sur l’histoire racontée aux Singapouriens de la petite red dot immergée dans le bain de la compétition.

S’adressant aux travailleurs et à leurs représentants, il était logique que le Premier Ministre Lee Siehn Loong place au cœur de son discours les acteurs du monde du travail, insistant sur le fait que « tout ce que fait le gouvernement vise à améliorer la vie de la population et singulièrement celle des travailleurs ». Le Premier Ministre a rappelé les travaux d’infrastructure engagés pour réduire les tensions dans le logement et les transports. Il n’a pas manqué non plus d’évoquer les questions touchant à la population, y compris celles touchant à l’immigration et aux travailleurs étrangers. « des questions sensibles et difficiles, mais que le Gouvernement s’oblige à adresser »

Des thèmes  classiques : flexibilité, attractivité et compétitivité.

Flexibilité dans le domaine de l’emploi, au travers d’une politique de soutien à l’emploi et au réemploi des travailleurs seniors. Avec le Retirement & re-employment Act, le gouvernement de Singapour encourage l’emploi des travailleurs de plus de 50 ans et le ré-emploi jusqu’à 65 ans des plus de 62 ans, en prenant en charge une partie du salaire des intéressés. Une approche volontairement pragmatique : on met en place, on regarde comment cela fonctionne et, en fonction des résultats, on se donne les moyens d’aller plus loin. Cela dépend, rappelle le Premier Ministre, de la santé des personnes, des exigences des emplois et des besoins des entreprises. En contrepartie, les travailleurs seniors sont invités à faire preuve eux-mêmes de flexibilité. Comprendre : accepter d’éventuelles baisses de statut et de responsabilité.

Attractivité et compétitivité. Présentées comme les conditions essentielles de la croissance et d’un éventuel partage de ses bénéfices entre les travailleurs (augmentation de salaires) et les autres parties prenantes. Démonstration : les syndicats demandent qu’on augmente les salaires. Mais cela n’est possible que s’il y a croissance. Comment assurer la croissance ? Réponse en 3 points : 1- Attirer des investissements de qualité et créer de meilleurs emplois. 2- augmenter la productivité, restructurer l’économie domestique. 3- Investir dans le futur et les gens.

Un schéma narratif sur le mode de la fable

C’est à ce point du discours que le style change et que le Premier Ministre commence à raconter plusieurs histoires. Un schéma narratif, sur le modèle de la fable, pour renforcer la cohésion et soutenir le changement : quand le travailleur singapourien est invité à s’inspirer de Rolls Royce et de l’artisan local, marchand de glaces au durian, qui automatise ses processus pour répondre avec succès à la demande.

L’entreprise Rolls Royce, raconte ainsi le Premier Ministre, est présente à Singapour depuis plus de 50 ans. Elle a ouvert l’an dernier le Seletar Campus dans le Seletar Aerospace Park où sont produits les dernières versions des pales de réacteur. L’usine de Singapour est le seul site de production desdites pales de en dehors du siège de Rolls Royce à Derby. Le site fabrique les pales de réacteur, assemble et teste les moteurs pour les airbus (dont l’A380). Il emploie des travailleurs très qualifiés : 650 aujourd’hui, avec une prévision de 770 à la fin de l’année, dont 85% de locaux. Ces derniers ont été formés à Singapour dans les Instituts techniques (ITE) les Instituts polytechniques et les Universités. Embauchés par Rolls Royce, ils ont reçu une formation complémentaire et sont allés en stage à Derby. Singapour a co-financé ces formations. Non seulement ils ont ramené à Singapour le savoir faire acquis à Derby, mais ils ont été capables d’apporter des améliorations qui ont elles-mêmes été mises en œuvre à Derby. Ce faisant Singapour non seulement se maintient aux avants postes de la technologie mais démontre sa capacité à aller au delà. La présence de Rolls Royce à Singapour crée par ailleurs de l’emploi pour de multiples PME, sous-traitants et entreprises de logistique. Une histoire qui illustre la nécessité vitale pour Singapour de rester attractive aux investisseurs et de ne pas leur envoyer le mauvais signal. Les investisseurs, poursuit le Premier Ministre, interpellent ouvertement l’EDB (Economic Development Board) « est-ce que le resserrement de l’emploi des étrangers constitue un tournant fondamental ? accueillez vous toujours les investisseurs étrangers ? Etes-vous toujours pro-business ? Voulez-vous toujours que nous venions ? Car si ce n’est pas le cas, ne perdons pas de temps à discuter ».

La seconde histoire est celle de Udders Ice cream, une entreprise locale, fabriquant d’admirables glaces sur un mode artisanal. Un mode artisanal qui précisément limite sa capacité à adapter le volume de sa production à la demande. Grâce au support de Spring Singapore et de l’IRAS (Inland Revenue Authority of Singapore), l’entreprise a pu automatiser sa fabrication. Le personnel a été divisé par 2. L’entreprise a fait des gains d’espace. Les travailleurs ont été associés au partage des gains. Une invite là encore à investir dans le développement de la productivité, par la formation et l’investissement. Les progrès dans le domaine de la productivité, souligne le Premier Ministre restent faibles : « Nous ne sommes qu’à 70% du niveau du Japon, des Etats Unis, de la Suisse ou de la Suède ».

Une histoire de robots pour terminer, celle du million de robots que l’usine Foxconn a l’intention d’introduire dans ses usines, en Chine. Ainsi conclut le Premier Ministre : « nos concurrents, ce ne sont pas les travailleurs chinois, ce sont les robots chinois. Nous devons maîtriser cette technologie et nous investissons dans ce sens ».

Source: Straits Times "keeping Singapore ahead of the competition", 3 Mai 2013

 

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Singapour prend soin de ses PME

Dès 2010, Singapour a mis en place, avec le PIC (Productivity & Innovation Credit), un dispositif de subvention aux PME qui investissent dans le capital humain, l'innovation et l'amélioration de la productivité. Ce programme a été renforcé dans le cadre du budget 2012. Le PIC offre désormais aux entreprises de déduire de leur revenu imposable 4 fois le montant de leur investissement ou d'opter pour un remboursement direct partiel.

Le développement de la productivité constitue l'un des axes majeurs de la politique économique de Singapour, qui y voit un levier essentiel de soutien de la croissance.  Le PIC (Productivity & Innovation Credit) est au coeur du dispositif mis en place en ce sens. Il offre des incitations fiscales et financières aux entreprises qui investissent dans l'un des domaines suivants:  équipement d'automatisation; investissement dans le personnel (Formation); acquisition de droits de propriété intellectuelle; enregistrements de brevets ou marques; Recherche & Développement et investissement dans certains projets de design pré-approuvés. 

Concrètement, les entreprises peuvent, dans chacun des domaines concernés, déduire chaque année de leur revenu imposable (entre 2010 et 2015) 400% de leurs dépenses, avec un plafond de 400.0p0 SGD, ou opter pour un remboursement direct partiel au taux de 30% des dépenses en 2010 et 2011, et de 60% des dépenses à partir de 2012, avec un plafond de 100.000 SGD.

Ce qui frappe, c'est l'ouverture et la simplicité du dispositif. Les mesures d'incitations portent sur des investissements qui n'ont pas un caractère exceptionnel, mais qui s'inscrivent dans le cadre du fonctionnement des entreprises concernées. Les entreprises engagent les dépenses sans nécessité d'agrément préalable. Elles déclarent ensuite leurs dépenses dans leur déclaration annuelle ou font la demande d'un remboursement direct partiel dans le trimestre qui suit l'investissement. L'enjeu est de faciliter la prise de décision, d'accélérer et d'amplifier le processus.

Dans le domaine de la formation, le PIC constitue un puissant stimulant. Il permet concrètement aux entreprises de mettre en place des programmes de formation ambitieux, allant des formations métiers au développement du leadership et des compétences managériales, pour une fraction du coût initial: une formation d'un coût de 10000 SGD en 2012 ne coûte finalement que 4000 SGD à l'entreprise qui opte pour le remboursement partiel au taux de 60%.

Pour plus de détails, consulter les sites de:

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Marché de l'emploi en forte tension en Chine, à HK et Singapour

En Chine, à Hong Kong et Singapour, les perspectives d'emploi restent très fortes, marquant souvent des positions records dans les intentions d'embauche des employeurs. les difficultés accrues pour recruter et retenir les meilleurs éléments entrainent des tensions sur les salaires, tandis que la croissance de l'activité implique pour les collaborateurs un stress accru du fait de la charge de travail. Petit tour d'horizon des secteurs en tension et des tensions émergentes sur le marché de l'emploi des 3 grandes places asiatiques.

 

Les dernières livraisons par le cabinet Hudson et le cabinet Hays de leurs rapports trimestriels respectifs sur la situation de l'emploi, font état d'un optimisme record aussi bien en Chine qu'à Hong Kong et Singapour.

En Chine et à Hong Kong, 65% des entreprises interrogées par le cabinet Hudson prévoient d'augmenter leurs effectifs. A Singapour, cette proportion, quoique plus faible (57%), constitue un plus haut depuis 2001.

L'ensemble des secteurs est en hausse.

En Chine, ce sont les services financiers qui affichent les meilleurs scores. Près de 4 responsables interrogés sur 5 (79%) envisageant d'accroître leurs effectifs. Le secteur des Telecommunications et des technologies de l'information se porte bien lui aussi: 71%, en hausse de 18 points par rapport au trimestre précédent.

A Hong Kong, c'est le secteur des média et de la Publicité qui est en pointe (86%), de même que les services juridiques (80%) et la Finance (77%).

A Singapour, la croissance du marché de l'emploi reste tirée par les services financiers (67%),  mais aussi par le secteur de la Santé et des Sciences de la vie, dans lequel une entreprise sur deux envisage une augmentation de ses effectifs.

► Voir la synthèse des tendances du marché de l'emploi:

► Voir le détail, secteur par secteur, des profils en demande:

 

Les difficultés pour recruter et retenir les meilleurs collaborateurs entrainent des tensions salariales.

Dans un marché de plus en plus favorable aux candidats, ces derniers font monter les enchères non seulement à l'embauche mais aussi au moment de choisir entre partir ou rester. Les entreprises sont confrontées de plus en plus fréquemment à des rejets par les candidats de leurs offres de recrutement. De plus en plus d'employeurs pratiquent des contre-propositions financières pour dissuader leurs meilleurs éléments de les quitter. Ces offres, comprises souvent entre 10 et 20 %, peuvent atteindre 36%, en Chine, dans le secteur de la publicité et des media.

La croissance de l'activité entraine pour les collaborateurs une charge de travail accrue génératrice de stress.

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Natalia Tsagris : « le VIA, un tremplin pour faire carrière dans la Culture ».

Aux littéraires qui rêvent de grands horizons, le parcours de Natalia Tsagris a de quoi mettre du baume au cœur. Après des études littéraires, elle s’est un instant demandé s’il était encore suffisant d’« avoir des lettres » pour trouver un métier. C’est pourtant en faisant ce qu’elle aime qu’elle a construit les premières étapes de sa carrière: d’Athènes à Singapour en passant par Paris, elle s’est en quelques années frayé un passage prometteur dans le monde de la Culture. Elle nous parle ici de son parcours, de son expérience à Singapour et de l’intérêt du VIA (Volontariat International Administration) pour ceux et celles qui veulent s’ouvrir à l’international en dehors du champs classique de l’entreprise.

Un détour par Athènes,puis l’Institut des Langues Orientales

Bonne élève, Natalia a fait après son Bac ce que font les forts en thèmes dans les matières littéraires : Hypokhâgne et Khâgne, puis une licence de Lettres à la Sorbonne. Avant de poursuivre, elle a décidé de faire un break et est partie un an en Grèce. « J’avais dans l’idée de m’inscrire à l’INALCO, dans un cursus mêlant la maîtrise d’une langue orientale aux Relations Internationales. J’avais envie d’approfondir le Grec, qui est la langue de mon père, et d’en acquérir une pratique courante » indique l’intéressée, qui profitera aussi de son séjour sur place pour réaliser un stage à l’Institut Français d’Athènes.

De retour à Paris, Natalia s’inscrit au Mastère Relations Internationales proposé par les Langues O. Une ruche multiculturelle, où Natalia côtoie d’autres étudiants spécialistes de langues orientales. Un programme très complet ouvrant aux impétrants des débouchés dans des environnements très variés: Administration, ONG, relations extérieures des Grandes Ecoles, organisations et organismes internationaux, ou entreprises.

Culture France à Paris

Pendant son mastère, Natalia réalise 2 stages au sein de Culturesfrance l’opérateur du Ministère des Affaires Etrangères pour assurer la promotion de la Culture Française à l’Etranger. Elle obtient dans la foulée un contrat de 8 mois dans le contexte de la saison culturelle européenne organisée à l’occasion de la présidence Française de l’Union Européenne.

Au programme, 27 auteurs dramatiques contemporains, chacun issu d’un des pays de l’Union, qui verront leur pièce de théâtre traduite, publiée et lue sur scène dans trois lieux en France: le festival d’Avignon, le théâtre de l’Odéon et le festival « la Mousson d’Eté » à Pont à Mousson. Natalia est chef de projet, elle a pour mission de coordonner l’ensemble des opérations en relation avec les auteurs, les éditeurs, les responsables du théâtre de l’odéon et du festival d’Avignon, partenaires du projet. Un vrai challenge pour une débutante, qui doit tout à la fois apprendre le monde de l’édition, identifier les acteurs politiques et culturels et leurs modes de fonctionnement, et faire avancer son projet en tenant compte des sensibilités de chacun.

« Démarrer d’emblée avec un projet de cette envergure était en effet impressionnant. J’étais là au bon moment : le projet démarrait et il fallait quelqu’un pour s’en occuper. Au final, les choses se sont passées assez naturellement. J’ai beaucoup appris et j’ai surtout eu l’opportunité d’évoluer dans un univers passionnant ».

Le Service culturel de l’ambassade de France à Singapour

Depuis le 1er Janvier 2009, Natalia travaille au service culturel de l’Ambassade de France à Singapour. Comment est–elle arrivée à Singapour? « Par hasard, dit-elle.Je n’étais pas particulièrement habitée d’une envie d’Asie ni même d’expatriation au sens large. J’avais déposé mon CV sur CIVIWEB, qui recense les opportunités de missions VIE-VIA. J’ai repéré un jour une offre de VIA, au sein du Service Culturel de l’Ambassade de France à Singapour. Le contenu correspondait à ce que j’avais envie de faire. J’ai adressé un dossier de candidature et j’ai eu la bonne surprise d’être retenue. »

Attachée linguistique et reportant à ce titre au Conseiller Culturel, Natalia Tsagris est chargée de tout ce qui touche directement ou indirectement à la promotion du Français et de son enseignement : enseignement du Français, Livre, Francophonie, formation des professeurs. Elle coordonne la mise en œuvre dans la région de séminaires accueillant des diplomates de l’ASEAN qui y trouvent l’occasion d’approfondir certaines thématiques générales en utilisant le français comme langue de travail. Elle est aussi impliquée dans l’organisation de la première édition des Jeux Olympiques de la Jeunesse : « un événement unique et une grande première pour les organisateurs ; un cadre dans lequel le Français, langue olympique, occupe une place privilégiée et pour lequel il a fallu trouver des traducteurs et interprètes et des bénévoles pour accueillir les sportifs, les visiteurs et les délégations

Quel regard porte-t-elle sur cette expérience ? « l’avantage d’être à Singapour, c’est qu’on vous y confie des missions en toute autonomie, dont on ne vous aurait proposé que des parties dans des pays plus grands. Singapour est aussi un terrain d’expérimentation passionnant. Il y a, à Singapour, 14000 personnes qui apprennent le Français. On constate que la France continue d’exercer un fort attrait sur le plan culturel et la demande de Singapour dans ce domaine est forte. Ce que je trouve personnellement passionnant c’est d’observer comment un pays, qui a réussi d’abord sur le terrain économique, est capable de mobiliser ses compétences et ressources au service d’une ambition qui est aujourd’hui culturelle. Le développement de la Culture est un enjeu important pour Singapour. Il s’est traduit par l’investissement dans des infrastructures remarquables. Il se concrétise par la floraison de festivals et l’invitation de nombreux artistes. On sent bien que ce développement prendra du temps pour véritablement s’enraciner et se densifier, mais on ne peut être que fasciné par la vision et la formidable énergie mise en œuvre ».

Regards sur le VIA

Natalia considère que la formule du VIA, Volontariat International Administration est une vraie opportunité et une excellente alternative au VIE ( Volontariat International Entreprise) pour ceux et celles qui comme elle sont intéressés par des carrières ou des expériences en dehors du champ classique de l’entreprise. L’Ambassade de France accueille actuellement 7 VIA, au sein du service culturel et scientifique et la mission économique. Dans d’autres pays, des VIA sont régulièrement recrutés pour le lancement et l’animation d’alliances françaises. Chaque fois, faire un VIA est non seulement l’opportunité de partir à l’Etranger mais aussi de se voir confier des missions dans un environnement – l’Administration - qu’il est extrêmement intéressant de découvrir de l’intérieur. Le contrat de Natalia est de 2 ans : le temps d’acquérir une expérience sérieuse dans un contexte qui est souvent plus ouvert qu’en France; le temps aussi de découvrir de l’intérieur la culture du pays et de vivre une expérience à l’étranger à maints égards passionnante.

Au terme de son séjour à Singapour, Natalia ne sait pas encore ce qu’elle fera. Probablement rentrera-t-elle en France pour consolider son expérience et ancrer son parcours dans la métropole. Elle y recherchera un emploi qui restera en relation avec l’International. Peut-être repartira-t-elle ensuite à l’Etranger. Dans tous les cas, le passage à Singapour restera une expérience déterminante et particulièrement stimulante.

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Singapour, champion de la croissance

La croissance se poursuit à Singapour à un rythme très rapide. Les chiffres du second trimestre incitent les responsables du pays à revoir à la hausse leurs prévisions de croissance, ce qui pourrait faire de Singapour le champion mondial en 2010.

L'économie de Singapour a connu au deuxième trimestre une croissance de 19,2% par rapport à la même période (certes marquée par la crise) de l'an dernier. Un chiffre encore meilleur que celui du trimestre précédent (18%).

Ce résultat est lié au dynamisme des exportations de produits manufacturés ainsi qu'aux secteurs financier et touristique.

Sur la base des chiffres du premier semestre, le gouvernement Singapourien a revu ses prévisions à la hausse et table désormais sur une augmentation de 13 à 15% en 2010.

 

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