coaching

Expatriation: du rêve à la réalité

Expatriation rêvee

Expatriation rêvée - expatriation vécue : pour l’expatrié et a fortiori pour son conjoint, le lien est parfois ténu entre les cotés glamour d’une « vie d’expat » idéalisée et la réalité concrète de la vie sur place au quotidien. Il n’est pas étonnant, dans ce contexte, que les sentiments soient mitigés au moment de partir. L’expatriation fascine et en même temps elle inquiète. « Larguer les amarres », ce n’est pas seulement partir pour un beau voyage. C’est aussi quitter son port d’attache et accepter de se confronter à des expériences inconnues.
Mais il faut dire également que l’expatriation a changé. Adieu les « expatriés de métier », la mobilité internationale s’inscrit désormais dans un parcours professionnel dont elle constitue une étape plus ou moins obligée. Longtemps l’apanage des hommes, elle concerne de plus en plus de femmes. Surtout, quand il s’agit de partir en famille, elle implique des couples dont les deux membres travaillent et ont chacun leurs propres aspirations professionnelles.
Conjoint qui rit, conjoint qui pleure
Pour les deux conjoints, les perspectives diffèrent. Pour celui ou celle qui travaille, l’expatriation comporte certes des risques, elle exigera sans doute un important investissement et des efforts d’adaptation. A la clé, il y a cependant la certitude d’une expérience valorisante et l’intuition que cela pourrait « booster » sa carrière. La situation du conjoint est d’emblée différente. Dans la majorité des cas, le départ à l’étranger commence par une rupture : quitter son emploi. Il est possible que ce « break » soit bienvenu. Il se peut également que le métier du conjoint, ses compétences ou ses centres d’intérêt, lui permettent de reprendre rapidement une activité sur place. Mais tous les conjoints expatriés n’ont pas cette chance. Pour ceux-là, quitter son emploi c’est non seulement arrêter son activité professionnelle, c’est aussi renoncer à une source de revenu et d’autonomie financière, à un cadre (le bureau, l’agenda, les services supports…), à un statut social et à un cercle de relations. L’écho de ces bouleversements en cascade ne manque pas d’être perceptible dans le couple même, où l’équilibre qui s’était institué entre deux « actifs » s’établit, à l’étranger, sur d’autres bases: nouvelle répartition des rôles, rythmes et centres d’intérêt différents, perception de soi et de l’autre modifiés.
Incompris et anxieux
C’est l’une des grandes difficultés que rencontrent les conjoints d’expatriés : ils ont du mal à être entendus lorsqu’ils expriment leur insatisfaction. C’est encore plus vrai lorsque le cadre de vie est agréable et que le pays regorge de « sujets d’intérêt ». Le conjoint d’expatrié est parfois le premier à s’étonner de ne pas s’épanouir dans un contexte objectivement si favorable. Il a le sentiment de ne rien « capter » du pays, de ne rien avoir à « raconter ». Les conjoints d’expatriés, en phase d’adaptation à leur environnement se trouvent dans une situation particulière : sans activité professionnelle, ils ne bénéficient pas de cet accès privilégié à la culture du pays; parfois isolés, ils n’ont d’autres possibilités que de s’intégrer dans une communauté (de conjoints) d’expatriés.
En quête de sens
Ce qui fait défaut à ce stade c’est le « sens ». Qu’est-ce que cette expatriation vient faire dans ma vie ? Qu’est-ce que j’en attends ? On est parfois long à reconnaître les aspects les plus positifs de ses conditions d’expatriation. A contrario, il suffit qu’un projet naisse pour que notre perception se modifie tout à coup. De ce point de vue, le besoin essentiel des conjoints expatriés est souvent moins de retrouver un emploi que de se donner les moyens de construire une image sociale avec laquelle ils se sentent bien. Le fait de se fixer des objectifs clairs, quels qu’ils soient (se former, s’impliquer dans une association, faire du sport, créer …), à condition qu’ils soient accessibles, peut être suffisant pour satisfaire à l’exigence d’ « exister » au-delà de son statut de « conjoint d’expatrié ». Démarrer une activité d’indépendant, réaliser des missions, quand bien même celles-ci seraient elles intermittentes, sont certainement de nature à transformer sa perception de l’expatriation.

Envie de réussir


Coaching pour les jeunes adultes

"Je porte toutes les blessures des batailles que j'ai évitées"- Fernando Pessoa

Qui suis-je?

Bertrand Fouquoire

Après trente années d’un riche parcours professionnel et familial, j’ai aujourd’hui à cœur de vous accompagner dans vos envies, qu'elles soient de réussir (jeunes adultes) d'ailleurs (expatriation) ou de changement.

Envie d'expatriation


Coaching pour les Expatriés et les Conjoints

Services

Pour transformer vos rêves en projets

Nos offres de coaching:

Subscribe to coaching

Copyright © Equipaje 2012 - Tous droits réservés | Conditions d'utilisation | Liens | RSS  | Web Design fewStones