Mobilité Internationale

En Nouvelle Zélande, les conseillers en Immigration doivent désormais avoir une licence.

La Nouvelle Zélande a mis en place un système de licence pour les personnes offrant des services de conseil pour l'immigration en Nouvelle Zélande. 

Cette mesure, qui prend effet le 5 Mai 2010, est destiné à garantir la confiance des candidats à l'immigration en Nouvelle Zélande et à renforcer la qualité des services qui leur sont offerts. Elle s'applique à tous les conseillers, qu'ils soient ou non basés en Nouvelle Zélande.

Les compétences requises pour obtenir une license de conseiller en immigration sont les suivantes: qualifications adaptée, connaissance du dispositif de licence des conseillers en Immigration; connaissance des lois et règlements relatifs à l'immigration en Nouvelle Zélande; capacité à gérer les candidatures et les renouvellement de visa; usage courant de la langue anglaise; conduite professionnelle, éthique et responsable des affaires; entretien et développement des connaissances.

Il y a actuellement 414 conseillers en immigration titulaires d'une licence du gouvernement. Parmi ceux-ci 132 sont établis à l'Etranger.

Plus d'information: Immigration Advisers Authority

 

Les spécificités de la recherche d'emploi en expatriation

Nombreux sont ceux d’entre nous pour lesquels expatriation rime avec recherche d’emploi, que l’on soit parti à l’aventure au bout du monde en solo, conjoint d’expatrié ou en quête d’un contrat local en cas de non reconduction du contrat d’expatriation. Les spécificités du tissu socio-professionnel à l’étranger offrent des opportunités au chercheur d’emploi dont il faut savoir tirer profit. / Stéphanie Talleux - Hong Kong

L’expatriation, terrain privilégié du networking

Dés lors qu’il s’installe dans un nouveau pays, le chercheur d’emploi appartient d’emblée à une communauté : celle des ressortissants de son pays. Les associations de français, de par le monde, offrent un terrain privilégié pour nouer des contacts le plus naturellement du monde tandis qu’en France il faudrait appartenir à un groupe social, une famille ou une promotion de grande école pour avoir accès à ce même type de contacts privilégiés. Une fois à l’étranger, tout le monde est sur un pied d’égalité à l’arrivée : on ne connaît personne ! Les personnes déjà installées sont soucieuses d’entretenir ce réseau à l’international en englobant les nouveaux venus car elles se savent elles-mêmes sujettes à un déplacement potentiel. En tant que français, on a tout intérêt à élargir le champ d’investigation aux réseaux francophones : plus que la nationalité, c’est en effet la langue qui crée des barrières à l’étranger. S’ouvre ainsi à nous tout ce que les réseaux canadiens, belges, suisses peuvent offrir : associations, chambres de commerces… Notons également que les réseaux de femmes représentent une opportunité de s’ouvrir à d’autres communautés tout en pratiquant l’anglais (American International Women’s Association, Ladies’ Circle, The Women’s Forum, European Professional Women’s Network, etc).

Savoir donner pour mieux recevoir

Le monde est tout petit lorsqu’on vit dans la communauté expatriée et le turn over des résidents étrangers est souvent élevé. On peut donc rapidement se trouver au cœur des évènements grâce au bénévolat: les opportunités de s’impliquer dans les associations et les groupes humanitaires sont nombreuses. Cela permet, pour certains secteurs d’activité, de continuer une activité professionnelle en marge de la recherche d’un emploi salarié, et souvent, de développer de nouvelles compétences. Le bénévolat est aussi un excellent moyen de communiquer sur soi-même, de se faire connaître au sein de la communauté et d’asseoir son réseau.

Le cas particulier de la carrière du « conjoint suiveur »

Beaucoup de chercheurs d’emploi sont des conjoints d’expatrié. Leur carrière est soumise aux ruptures et localisations imposées par les besoins de l’entreprise qui délocalise la famille. Il peut sembler difficile au « conjoint suiveur » de démontrer à un employeur potentiel la cohérence de son projet professionnel. Tout expatrié sait néanmoins qu’il a dû développer de formidables capacités d’adaptation à chaque installation dans un nouveau pays. Il faut être conscient que ces compétences acquises sont transférables dans le milieu professionnel. Une rubrique « international background » ou « vécu international » peut être insérée dans le CV ; on y précisera les lieux où on a séjourné à travers le monde. En entretien on peut valoriser cette expérience après avoir réfléchi à son parcours professionnel non plus de manière chronologique (les interruptions d’activité surgissant alors comme un handicap) mais en termes de « compétences développées ». On développera en entretien les atouts d’une expérience forgée sur un vécu international, la gestion d’une famille nombreuse aux quatre coins du monde, la saisie des opportunités offertes à chaque localisation par le bénévolat ou la professionnalisation de capacités artistiques…

Développer une activité qui déménage facilement

"J’ai dû abandonner pour une bouchée de pain, un négoce d’objets de décoration que j’avais lancé à Bangkok pour accompagner mon mari muté à Tokyo, explique Véronique, j’ai donc décidé de passer l’examen du FLE (Français comme Langue Etrangère) qui me permet de trouver du travail très rapidement dans les Alliances Françaises et de constituer rapidement un réseau sympa de locaux et Français". Certains expatriés, lassés de laisser en plan une activité qui marche bien pour répondre aux aléas de la carrière de leur conjoint, finissent par opter pour "une activité qu'ils peuvent porter sur leur dos". Cécile a créé sa société d'Edition à Hong Kong: " je crée des ouvrages personnalisés au nom d'un enfant. Devenu le héros du livre, l'enfant visite une ville d'Asie et y vit de nombreuses aventures. Cette collection ne peut que s'enrichir d'un déménagement éventuel."Savoir adapter sa carrière aux aléas de l'expatriation nécessite un gros travail d'introspection: il s'agit de redéfinir son projet professionnel et même son projet de vie. Le recours au coach peut en faciliter la démarche.

Vers un changement des pratiques en RH ?

Malheureusement, dans la pratique, le conjoint d’expatrié est un personnage fantôme dans le projet d’expatriation : rares sont ceux qui participent à l’entretien préalable à la signature du contrat. Le terme est éloquent en anglais : les conjointes sont les « trailing spouses », les épouses que l’on traîne… Pourtant, il est unanimement reconnu que ce sont les conjoints qui font ou non la réussite de l’expatriation. Avant de pouvoir se pencher sur son projet de vie à lui, le conjoint est en première ligne pour absorber le choc culturel de l’arrivée dans un nouveau pays, « les entreprises exploitant sans le dire les conjoints en leur déléguant l’insertion matérielle et culturelle de leurs salariés expatriés » indique J.M., DRH expatrié pour une entreprise française en Asie… Le danger est pour le conjoint de s’y noyer, de ne plus avoir l’énergie pour négocier un virage au niveau professionnel et bâtir son propre projet de vie.

Stéphanie Talleux

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La Malaisie veut attirer les talents étrangers

Dans un contexte où le nombre de travailleurs qualifiés demeure une contrainte importante pour le développement de l'économie, et où de précédents efforts, tels  Malaysia My 2nd Home, semblent s'essoufler, la Malaisie prépare de nouvelles initiatives pour attirer les talents de l'étranger.

Le Premier Ministre Najib Razak déclarait ainsi récemment: "Nous allons créer plus d'opportunités, plus d'intérêt et plus de buzz sur la Malaisie pour attirer la diaspora Malaisienne et les expatriés dans le pays".

Le gouvernement Malaisien s'attache à simplifier les procédures d'immigration. Il propose d'accorder un visa aux membres de la famille des travailleurs qualifiés dans un délai de 14 jours. Il propose également d'accorder le statut de Résident Permanent aux hommes étrangers mariés à des femmes malaisiennes.

Pour autant, le pays devra renforcer ses efforts pour améliorer son image. La Malaisie se situe au 75ème rang sur 215 dans l'édition 2009 de l'étude Mercer sur la Qualité de La Vie.

 

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Choc culturel: stratégies pour gérer le spleen de l'expat

Il est des spleens qui sont constructeurs. Le choc culturel en est un. Tous l'éprouvent. Personne ne le fait de la même manière. Certains n'y prêtent pas attention, d'autres s'enfoncent dans une période d'isolement et de détestation de ce et ceux qui les entourent. A la fin, lorsqu'on a fini par faire le deuil de ce qu'on a laissé et que l'on commence à percevoir différemment la manière d'être et le langage des habitants, les sons et les odeurs, il y a un enrichissement certain, une forme d'apaisement et de motivation nouvelle qui signalent que le processus d'intégration est en cours.

En parcourant les sites consacrés à l'expatriation, j'ai trouvé sur expatkl.com (un site sur la Malaisie), un article que j'ai trouvé particulièrement amusant et éclairant sur le choc culturel et sur les stratégies à mettre en oeuvre à chaque étape.

Dans un article du guide de l'expatriation (le choc culturel) je décrivais les 4 étapes clés du processus d'adaptation au nouvel environnement: la période de lune de miel, le choc culturel, la réconciliation et enfin l'adaptation.

Pendant la période de lune de miel, l'auteur de l'article d'expatkl, propose d'en profiter (la lune de miel dure parfois si peu de temps qu'on peut la manquer) : jouer le touriste, envoyer des cartes (en profitant de ce moment où vous êtes encore positif sur ce que vous découvrez), planifier déja des vacances, s'inscrire à des clubs, apprendre la langue...

Pendant la période de choc culturel (désintégration), prendre soin de soi, rester aussi occupé que possible, se fixer des objectifs (et des mini victoires) quotidiens, continuer d'apprendre la langue...

Pendant la phase de réconciliation (réintégration), développer son réseau, profiter de ces vacances que vous aviez planifiées, continuer d'apprendre la langue...

Enfin en phase d'adaptation, essayer de nouvelles choses, explorer la culture du pays, pratiquer la langue,...

En conclusion, vivez pleinement votre spleen et puisez dans cette période initiale l'inspiration pour tracer avec succès votre chemin d'expat!

 

 

 

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Préparer l'expatriation en Asie

Dualexpat organise le 17 décembre prochain à Paris, en partenariat avec Perspectives Talents, un atelier de préparation à l'expatriation centré sur l'Asie du Sud Est.

Préparer son expatriation : spécial Asie du Sud-est

La réussite de l’expatriation tient pour une bonne part à la qualité de sa préparation. Prendre la décision de partir. S’assurer que tout a bien été pris en compte. Comprendre ce que sera la vie sur place pour soi et pour sa famille, et les enrichissements que chacun pourra en retirer. Se préparer à prendre des responsabilités dans un contexte économique, social et culturel différent. Autant d’éléments clés pour éviter de se retrouver sur place en situation de déphasage.

Programme détaillé :

- Préparer l’expatriation: comprendre les enjeux et le cycle d'adaptation et d'intégration; préparer son projet de vie d'un point de vue pratique; connaître les accélérateurs d'échecs et les facilitateurs d'intégration.

- L'approche inter-culturelle: apprendre à observer les comportements, à les comprendre et à dépasser les stéréotypes; repérer les codes professionnels en Asie du Sud-est et s'y adapter; adapter sa communication et son mode de management.

- Gérer le retour: expliciter ses attentes et définir ses objectifs professionnels; repérer les risques et opportunités; gérer la relation avec le siège et le pays d'origine.

La formation peut selon les besoins être organisée sur un pays spécifique. Elle peut être suivie, dans le pays d'expatriation d'un accompagnement individualisé.

Date et lieu :

Le 17 décembre à Paris - De 9:30 à 17:30

Coût

Prix Public: 550€HT . Tarif spécial couple: 700€HT

Intervenants

Raphaëlle Hartmann Collomb, Directrice du cabinet Perspectives Talents. 14 années d’expérience en Ressources Humaines dans l’accompagnement du changement et de la mobilité professionnelle, en France et en Chine.

Bertrand Fouquoire, Directeur du cabinet Equipaje et fondateur de Dualexpat, plateforme carrière interentreprises pour les expatriés :www.dualexpat.com . Ancien DRH, Bertrand a consacré l’essentiel de son activité professionnelle à accompagner les hommes et les organisations dans les situations de changement. Il a été expatrié en Arabie Saoudite, en Belgique, aux Etats Unis et vit depuis 2008 à Singapour.

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Rester à l'écoute des opportunités

La recherche d'emploi à l'Etranger n'est pas simplement la transposition dans un autre pays d'une démarche qu'on sait d'ailleurs pas facile dans son pays d'origine. Le succès appartient souvent à ceux qui prennent du recul par rapport à leur schéma de carrière traditionnel pour être réceptifs aux opportunités du pays.

En premier lieu, il faut bien reconnaitre que le projet qui est derrière la recherche d'emploi peut être coloré de manières extrêmement différentes en fonction de la situation familiale et professionnelle des intéressés et du pays concerné.

Au delà, l'attention devrait se porter sur les éléments suivants:

  • Le contexte légal du pays d'accueil: qu’est-ce que j’ai le droit de faire? Quelles sont les formalités de visa-autorisation de travail? Ma profession est-elle soumise à une règlementation particulière? …
  • Le contexte économique: en quoi mes compétences prennent-elles un relief particulier dans le pays d’accueil? Quelles opportunités le pays/ la situation d’expatriation offre-t-ils que le pays d’origine n’offrait pas?
  • Lorsque le pays d’accueil ne permet pas une continuité de carrière logique, quelles sont les compétences que je peux développer dans un autre contexte/secteur, qui soutiendront à moyen terme mes objectifs de carrière.
  • Le fonctionnement du marché de l’emploi et le process de recrutement: qu’est-ce qui fonctionne différemment de mon pays d’origine. Quelles adaptations prévoir (CV,..)? Quels compléments de formation incontournables ou simplement judicieux (langue, métier…)? Quels entraînements (entretiens de recrutement, networking, …)

Répondre à ces questions peut s'avérer plus judicieux que le déroulement du programme standard d'un accompagnement à la recherche d'emploi. Certes l'inventaire du parcours professionnel et de ses étapes clé, le repérage de ses compétences et l'identification de ses "moteurs de motivation" constituent des étapes clés de l'élaboration d'un projet professionnel pertinent. Mais le succès de la recherche d'emploi dans un pays d'expatriation tient souvent moins à la rationalité des choix et à la cohérence de son parcours, qu'à la capacité de s'adapter au contexte du pays pour en faire ressortir, au milieu du fatras de contraintes et d'impossibilités, les opportunités concrètes. Dans cette perspective, l'important est de ne pas s'isoler dans la tour d'ivoire de ses attentes et exigences de carrière.

Le succès à l'Etranger impose parfois certaines ruptures: changer de secteur, travailler autrement, créer son activité,... L'essentiel est de trouver du plaisir dans ce qu'on fait et d'exploiter à fond son activité professionnelle pour optimiser son expérience d'expatriation. il est bien rare qu'à l'arrivée, n'en déplaise aux tenants d'un parcours rectiligne, ces expériences ne débouchent pas sur de nouvelles compétences susceptibles d'enrichir la pratique de son métier de référence ou d'envisager de nouvelles pistes.

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CV: soigner son message

On peut s’interroger sur les meilleures manières de rechercher un emploi. On peut être impatient, anxieux ou désemparé et, tel le naufragé, envoyer des dizaines de bouteilles à la mer en espérant qu’un jour, sur le vaste océan de l’emploi, il se trouvera un capitaine qui la trouvera enfin et viendra vous chercher. Mais l’océan est grand. Les capitaines sont rares. Ils naviguent sur des mers où les bouteilles abondent. Quelles sont les chances que l’un d’eux en attrape une ? Et quand il le ferait, quel message y trouvera-t-il ?

Imaginons que votre bouteille soit arrivée à destination et que vous ayez réussi à capter l’attention d’un capitaine. Vous voulez non seulement qu'il lise votre message mais aussi qu’il vienne vous chercher;  en d'autres termes qu’il vous propose un rendez-vous. Il n'est sans doute prêt à consacrer que quelques secondes à la lecture de votre CV. Quel message va-t-il y trouver qui lui donnera envie de vous rencontrer? Le capitaine peut être bon homme. Il n’en est pas moins capitaine d’un navire et de son équipage. Partir vous chercher risque de lui coûter. Il faudrait sans doute qu’il soit attiré par un « fameux » trésor pour qu’il consente à le faire.

Vous connaissez la réponse : Le trésor, c’est vous ! Ce sont l’expérience acquise et les compétences particulières que vous saurez mettre à sa disposition, pour que le navire soit plus performant, l’ équipage plus efficace ... Convenez cependant que le principe de la carte au trésor ancienne formule, avec son papier jauni et troué, ses devinettes et ses oublis, est passé de mode. Il serait bien d’établir un document clair et concis. Ce document serait bien présenté. Il mettrait en valeur votre parcours, il donnerait des indications claires sur les entreprises dans lesquelles vous avez travaillé, les postes que vous avez occupé, ce que vous y avez fait et les résultats que vous avez obtenu. Il parlerait de vous entre les lignes. Il dirait qui vous êtes, ce qui vous motive et ce que vous voulez faire.

La forme du CV est importante, il faut lui apporter tout le soin nécessaire pour que la présentation soit plaisante, lisible et homogène. Mais la forme ne suffit pas. L’essentiel est dans l’intention qui sous tend l’ensemble. L’intention, c’est votre message. C’est votre projet professionnel, qui éclaire rétrospectivement les étapes de votre parcours; mettant telle expérience sous les projecteurs, minimisant telle autre, suggérant les raisons de vos choix et clarifiant vos intentions pour l’avenir.

Prenez donc soin, une fois inventoriés les différents emplois que vous avez occupés, de vous interroger sur les domaines dans lesquels vous excellez, sur ce qui vous a plu et les circonstances qui ont fait que vous en avez retiré des satisfactions particulières. Interrogez-vous sur ce que vous pouvez faire à l'Etranger, sur ce que vous aimeriez faire et sur les contraintes que vous souhaitez prendre en compte.

Quand votre projet est clair, nourrissez en votre CV, pour qu’il raconte votre histoire et parle au capitaine. Alors il sera temps de rechercher d’autres moyens que la bouteille pour lui faire parvenir votre message.

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Cultiver ses réseaux

Cultiver ses réseaux est clé lorsqu'on vit à l'étranger. 10 Raisons de le faire, que l'on soit expatrié, en recherche d'emploi ou entrepreneur.

Expatriés

1- Rompre son isolement, faire des connaissances, échanger des informations et conseils pratiques.

Pour le futur expatrié, beaucoup de questions se posent: quel pays choisir? Comment se passe la vie sur place? à quoi faut-il penser?...Echanger avec d’autres personnes ayant été dans la même situation et capables d’apporter des réponses vécues est souvent précieux.

2- Faciliter l’accueil et l’intégration dans le pays d’accueil.

A l’arrivée dans le pays, certains réseaux locaux prennent en charge les nouveaux arrivants, facilitent leur accueil, les aident à découvrir les aspects pratiques et à nouer rapidement des contacts localement. Quand ces réseaux n’existent pas, les contacts personnels ou ceux noués sur les réseaux virtuels peuvent prendre le relais.

3- Faire des activités à plusieurs.

L’opportunité de faire des choses à plusieurs, qu’il s’agisse d’activités organisées ou de projets que l’on initie soi-même mais qu’on préfère mettre en œuvre avec d’autres: voyager, visiter, écrire, apprendre, faire du sport…On retrouve les associations et les clubs, mais aussi certains réseaux virtuels qui proposent de mettre en contact les voyageurs, partager photos ou blogs, pratiquer des langues étrangères…

4- Garder le contact avec le pays d’origine.

Là, il s’agit du réseau relationnel (famille, amis, …) des réseaux professionnels (collègues,…) qui permettent de se tenir au courant et d’entretenir un niveau de relations dans le pays d’origine qui facilitera la réinstallation au moment du retour.

Chercheurs d'emploi

5- Générer des contacts, échanger des informations et conseils sur la recherche d’emploi.

Le réseau est clé. Il permet d’obtenir des informations et des conseils sur les particularités du marché de l’emploi, la manière de réaliser son CV, se présenter en entretien,...

6- Identifier des opportunités d’emploi.

Les réseaux permettent aussi d’identifier des opportunités d’emploi qui n’avaient pas forcément émergé et où la concurrence est moins forte.

Entrepreneurs

7- Rompre son isolement, échanger conseils, idées et bonnes pratiques.

Pour l’entrepreneur, particulièrement lorsqu’il travaille seul et qu’il vit à l’étranger, l’isolement est une contrainte importante. C’est vrai de l’entrepreneur chevronné et davantage encore dans la situation du nouvel auto-entrepreneur, habitué à un environnement de travail plus riche en interactions. Le réseau permet d’échanger des idées sur son activité, le contexte, les bonnes pratiques, les difficultés.

8- Trouver de nouveaux clients.

Certains réseaux se constituent exclusivement pour aider ses membres à trouver de nouveaux clients.

9- bâtir des synergies.

trouver des partenaires, élargir son offre et mutualiser les moyens. Les réseaux permettent de trouver des ressources ou des partenaires qui permettront d’investir à plusieurs sur de nouveaux marchés ou d’y établir des correspondants. ils offrent la possibilité de s’appuyer sur les compétences des autres pour élargir son offre et augmenter la fidélisation des clients. Ils sont enfin l’occasion de mutualiser des moyens: locaux, investissements,moyens communs…

10- Préparer le retour.

Pour l’entrepreneur à l’international, il peut être important de préparer le retour ou d’anticiper une autre mobilité. Le réseau permet de pérenniser ses investissements sur place et/ou de s’ouvrir de nouvelle opportunités dans d’autres pays, par exemple à l’intérieur d’un réseau de franchise.

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Créer son entreprise à l'étranger

Pour ceux et celles qui vivent ou souhaitent s'installer à l'étranger, la recherche d'un emploi classique est rarement simple, parfois difficile à concilier avec les contraintes du pays ou de sa propre situation. A contrario, l'expatriation offre des opportunités inédites et permet de prendre des risques dont l'impact en cas d'échec reste réduit. Se mettre à son compte, que ce soit comme travailleur indépendant ou en créant son entreprise, est souvent une bonne solution. Elle offre aux intéressés flexibilité, plaisir d'entreprendre et de créer, mais implique aussi des efforts importants , la capacité de travailler de manière autonome et  avec des moyens limités.

Il est des pays dont la législation ou le marché de l'emploi restreignent très fortement la recherche d'une  activité professionnelle. De nombreux conjoints expatriés, après quelques mois d'une recherche restée infructueuse se mettent à douter non seulement du marché mais aussi de leurs propres motivations. J'ai rencontré de nombreuses personnes à Singapour qui, d'abord soucieuses de reprendre un emploi, ont pris ombrage des bas salaires pratiqués, des réticences multiples des employeurs locaux et des contraintes particulières de l'emploi local: "à quoi bon travailler, si c'est pour un salaire qui n'a rien à voir avec ce que je gagnais et si c'est au prix d'une semaine de travail de 44h, le travail parfois le samedi et le régime local de congés payés?" De fait, les motivations de chacun sont souvent pleines de paradoxes: on veut rester actif, continuer de s'investir et se développer dans une activité professionnelle; pour autant on veut aussi consacrer du temps à sa famille, on veut pouvoir découvrir le pays, voyager dans la région, se donner l'opportunité de réaliser de multiples choses difficilement compatibles avec une vie professionnelle intense.

Créer sa propre activité, comme travailleur indépendant ou créateur d'entreprise est une solution qui permet parfois de contourner certaines difficultés, de tenir compte de ses propres contraintes et de se faire plaisir en démarrant quelque chose de nouveau... au risque de se surprendre.  Il suffit pour démarrer d'un bureau chez soi, d'un téléphone et d'un ordinateur portable. Le travail indépendant permet de définir soi-même ses objectifs, le temps qu'on souhaite lui consacrer et l'organisation de son activité. Terre de créativité et d'innovation, la création d'entreprise autorise la mobilisation de toutes ses compétences, jusques et y compris celles qu'on a  développé en dehors du strict champs professionnel.

Mais il est souvent plus difficile de faire vivre et prospérer son activité que de la créer. Le néo entrepreneur a tot fait de découvrir la part d'ombre  de la petite entreprise: pas de revenu fixe, les charmes de la prospection commerciale, la nécessité d'être homme orchestre avec des moyens limités, la difficulté de partager avec d'autres ses idées et ses doutes. Pour toutes ces raisons, la création de son emploi doit être précédée d'une étude attentive de l'idée, de son intérêt économique et commercial, et des compétences clés nécessaires.

S'il n'est pas obligatoire de respecter un processus formel, chacun devrait commencer par réaliser un bilan professionnel pour faire l'inventaire de ses expériences, reconnaître ses points forts et ses fragilités, identifier ses compétences, ses moteurs de motivation et les contextes d'emploi les plus porteurs. La création de son emploi procéderait ensuite naturellement de la rencontre entre les opportunités du contexte local, les compétences mobilisables et surtout ses envies.

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